Le Parc

Dès lors, découragés les propriétaires laissèrent doucement la nature reprendre ses droits. Nous avons décidé de réinvestir les lieux en 2014.

Le Château de la Belle au bois dormant n’était sans doute pas mieux protégé !

Il a fallu pendant une année entière détruire les ronces qui recouvraient les arbres, serpentaient entre les grillages des multiples poulaillers en compagnies du lierre, des orties et d’une multitude d’arbustes . (environs 300 repousses de cerisiers, plus d’une centaine de buddleias et autant de végétaux plus ou moins identifiable.)

Il restait ensuite à démolir les cabanes à poules, les enclos, arracher le grillage etc, ce qui a représente des m3 de bois et 3 tonnes de ferraille.

Après cette pacification du terrain, il ne nous restait plus qu’à nous pencher sur l’installation de l’infrastructure du parc.

Après 2 ans d’un labeur acharné le parc des Doublorigènes pouvait ouvrir ses portes.

Les Doublorigènes…. Qui sont-ils ?

Mythologie :

Premiers habitants de la Double, les Doublorigènes sont une des souches les plus méconnues de l’espèce humaine.

À cette époque, les Doublorigènes, parfaitement hermaphrodites, se reproduisaient en s’autofécondant, en introduisant leur partie femelle convexe dans leur partie mâle concave.

Une fois les ovules fécondées, la partie femelle quittait la partie mâle et c’est dans cet oviducte naturel que se développaient quatre à six œufs.

Ils étaient ensuite pondus et enfouis dans des piles à compost qui assuraient la chaleur de l’incubation.
Grâce à ce mode de reproduction très favorable et sans prédateur naturel (…) …suite.

Les Créateurs

Que ce soit pour acquitter un billet d’entrée, prendre une consommation, une gourmandise, pour un échange amical, un renseignement ou une visite des lieux… c’est à l’accueil que vous serez reçu par Sylvie Massiot et Dominique Perez, les créateurs du jardin.

«Longtemps fascinés par l’univers des jardins, c’est après une visite à Chaumont sur Loire que nous avons décidé de créer ce lieu onirique réunissant nos compétences artistiques et notre imaginaire.»

Sylvie : native du bord de mer, j’échange l’air salin contre l’air plus poussiereux des théâtres et après des études universitaires je me lance comme comédienne et metteur en scène au sein de la Cie Nukku Matti.

Dominique : enfant du pays, je grandis dans la nature, développe un imaginaire démesuré, me passionne pour toutes les formes de création. J’obtiens un diplôme des Beaux-Arts.